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La Fapil s’associe à là mobilisation nationale du 12 au 17 octobre pour alerter sur la situation très fragile de plus en plus d’associations. De nombreuses associations et fédérations ont rejoint le mouvement autour d’un mot d’ordre : que se passerait-il si les associations arrêtaient vraiment leurs missions ?

Dans de nombreux secteurs, les associations répondent chaque jour à des besoins qui augmentent et apportent des solutions concrètes aux personnes et aux territoires. Dans le logement, les associations de la Fapil permettent à des ménages d’accéder à un logement abordable, accompagnent les personnes qui en ont besoin, facilitent l’accès aux droits et préviennent les ruptures.

Mais leurs capacités d’action sont fragilisées par la baisse des financements, la hausse des besoins, les difficultés de recrutement et les tensions sur les trésoreries. Mais jusqu’où les associations pourront-elles continuer à absorber ces difficultés ? Depuis des années, elles adaptent leurs organisations, recherchent de nouveaux financements et réduisent parfois certaines activités pour maintenir leurs missions. Cette capacité à tenir peut rendre moins visibles les conséquences du manque de moyens.

Cette mobilisation intervient alors que se prennent des décisions budgétaires qui auront des conséquences très concrètes sur les associations et leurs missions.

Avec cette mobilisation, le collectif inter-fédérations demande aux pouvoirs publics de donner aux associations les moyens de remplir leurs missions, de mesurer les conséquences des décisions budgétaires et de faire de la solidarité une priorité durable.

En savoir plus sur la mobilisation « Et si nous arrêtions vraiment ? »