[Libération] Conjoints violents : «En prison, je me serais suicidé»

A Besançon, un centre d’accueil et d’hébergement pour auteurs de violences conjugales et intrafamiliales accueille des hommes en attente de procès ou déjà condamnés pour des violences sur leurs compagne ou enfants. L’objectif est d’éloigner les auteurs présumés ou déjà condamnés du domicile de leur victime.

Ce projet est porté et géré par l’Association départementale du Doubs de sauvegarde de l’enfant à l’adulte, un adhérent Fapil.

>> Conjoints violents : «En prison, je me serais suicidé» – Libération – 14 mai 2019